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En raison d’un vide juridique laissé en amont de l’organisation de notre système de contrôle des avocats et notaires, les dérives et dérapages d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires (escrocs dans l’exercice de leur fonction) constituent de nos jours un vrai phénomène de société, et leurs victimes laissées sur le bas-côté de la route. Mise à jour du 07septembre 2026.
Une proposition citoyenne d’intérêt général est en voie d’être adressée au Sénat ainsi qu’aux différents candidats à la Présidentielle 2027, pour : « La réforme de l’Ordre des avocats et de la Chambre des Notaires, par des Organismes de contrôles véritables, neutres, aptes à analyser la réclamation légitime du citoyen lambda ».
En effet, ces deux Ordres du Pouvoir Public constituent de nos jours des conflits d’intérêts par excellence et les victimes bien fondées d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires – escrocs dans l’exercice de leur fonction – sont laissées sur le bas-côté de la route.
Des conflits d’intérêts qui s’expliquent largement par le fait que souvent les avocats s’associent et font parties d’un même cabinet. En outre, ce que le citoyen lambda ignore, c’est qu’il existe une loi qui interdit à tout avocat d’attaquer un collègue dans l’exercice de ses fonctions.
Voilà qui veut très explicitement dire que l’Etat offre deux vrais leurres aux citoyens lambda victimes d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires – escrocs dans l’exercice de leur fonction -. Partant, il en ait même, qui, fort de l’impunité qui leur ainsi est offerte, organise préalablement la perte de tel ou tel client dont le dossier est particulièrement juteux. Ce qui fut le cas de la veuve de l’écrivain breton, Gibert DUPE dont l’épouse et l’enfant né de leur union furent – au moyen d’une fausse dette – évincés de leur belle demeure cannoise, située dans la basse Californie, par leurs propres avocats et notaire agissant de concert, annihilant préalablement tous leurs droits de recours.
Et, ce cas de figure, loin d’être un cas isolé, constituent de nos jours un vrai phénomène de société qu’il importe d’éradiquer.
May DUPE a consacré toute sa vie à remonter le fil de ces dysfonctionnements pour les dénoncer et obtenir que ces agissements ne puissent plus se reproduire.
La justice est aveugle, ôtons-lui son bandeau !
Les failles de l’Etat qu’il importe d’éradiquer.
Il nous faut alors des recours bien avisés pour sortir de l’ornière.
En effet, il faut savoir que le fonctionnement du Parquet, dès lors que les victimes mettent en cause des avocats ou des notaires, la procédure interne est la suivante :
S’agissant d’avocats ou de notaires, Monsieur le Procureur de la République du Parquet d’un T.G.I. est tenu de se dessaisir du dossier pour le transmettre au Parquet général de la cour d’appel, Instance supérieure territorialement compétente en la matière.
Le Procureur Général de la cour d’appel est alors tenu de se rapprocher de l’Ordre des Avocats des T.G.I. et de La Chambre des Notaires du Département concernés, pour recueillir leur demander leur avis. Attendu de ce que ces deux Ordres sont eux-mêmes tenus de se rapprocher des avocats et notaires mis en cause pour recueillir leur version des faits.
Et que les Avis rendus par les Bâtonniers de l’Ordre des Avocats et les Présidents de La Chambre des Notaires, une fois rendus, sont réputés avoir l’autorité de la chose jugée, donc opposables aux victimes. Ce que ces dernières ignorent en introduisant un simple recours à ces deux Ordres de contrôle. Donc, in fine ce sont les versions données par des mises en cause, eux-mêmes, qui finissent par primer sur celle des victimes.
Ensuite, que vous saisissiez le Premier Président de la cour d’appel concerné ou pas, rien n’y fera (surtout si l’enjeu est important), tel que la vente frauduleuse d’une maison de prix…
La plainte du citoyen, victime de son propre avocat et/ou son notaire ne trouve donc aucune issue possible.
(Ainsi, à la suite de la plainte globale de May DUPE contre Maîtres Bernard ESTRADIER, Etienne DRAILLARD (avocats) et Jean-Claude BERTRAND (notaire), ces derniers fournirent ils une nouvelle fois leur version rocambolesque des faits, étayée d’arguments abracadabrantesques, s’exonérant eux-mêmes, par eux-mêmes, de toute infraction).
Aucun contradictoire possible. Refus absolu d’une confrontation permettant d’éclaircir la situation.
Où est donc le contrôle véritable de ces deux professions de proximité, dû au citoyen ?
La procédure actuelle est ainsi organisée que ni Monsieur le Bâtonnier de l’Ordre ni Monsieur le Procureur Général de la République de la cour d’appel d’Aix-en-Provence ne sont tenus au contradictoire – pourtant si important pour faire la lumière sur une affaire -. Ils acceptent alors la version fournie par les mises en cause, s’exonérant eux-mêmes de toute faute ou infraction.
En l’absence de toute confrontation permettant de les confondre. En l’absence de tout contradictoire, la vente frauduleuse de la propriété de May DUPE ne sera donc jamais examinée au plan pénal.
Ces réponses négatives faites à contre-sens de nos droits fondamentaux se superposant les unes autres, constituent des triples verrouillages faits à la défense des victimes, garantissant en quelque sorte la parfaite impunité d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires (escrocs dans l’exercice de leur fonction), qui dorénavant sont légion et constituent de nos jours un vrai phénomène de société.
Dès lors qu’il s’agisse de forfaitures d’avocats et de notaires, force nous est de constater de ce qu’il n’est laissée aucune chance au citoyen lambda, victime de ses propres conseils, de se faire entendre et se voir rétablir dans ses droits fondamentaux.
L’Association « Nouvelle Justice » a été créée pour venir en aide aux victimes d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires (escrocs dans l’exercice de leur fonction) laissées sur le bas coté de la route.